Dans la Nature:
Environnement Canada et l’industrie international de la fourrure ont investi récemment plus de 13 millions de dollars dans la recherche et le perfectionnement de méthodes humanitaires de piégeage. Ce travail d’avant-garde, coordonné par l’Institut de Fourrure du Canada, a établit les bases scientifiques de l’Accord sur les Normes Internationales de Piégeage sans Cruauté (ANIPSC). Ces normes protègent les animaux piégés sur plusieurs plans, incluant le contrôle d’animaux nuisibles et des maladies. En l’absence d’intervention humaine, la faune est souvent sujette à des cycles radicaux, de surpopulation, maladie et famine. Ceci est un processus certainement « naturel», mais peu humanitaire. Les méthodes de piégeage modernes permettent aux trappeurs d’aider les populations d’animaux sauvages à demeurer plus stables, saines et abondantes.