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Les Gouvernements canadiens supportent l'industrie de la Fourrure
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Ministère des Richesses naturelles de l'Ontario
Madame, Monsieur
De nombreuses fausses idées circulent de nos jours au sujet du piégeage d'animaux à fourrure et de l'usage des fourrures d'animaux sauvages. Nous aimerions donc profiter de cette occasion pour vous informer que le ministère des Richesses naturelles appuie la récolte réglementée des fourrures d'animaux sauvages communs. Quelques points intéressants. Le piégeage profite, directement ou indirectement, à presque tous les secteurs de la société en réduisant les dommages aux propriétés, en fournissant des fonds aux programmes de gestion de la faune et de conservation, en produisant des matériaux pour la manufacture et en créant des emplois. Le piégeage est une source de revenus et de loisir, et un mode de vie pour de nombreux Ontariens et Ontariennes, à partir d'une ressource naturelle renouvelable. C'est un élément du patrimoine culturel nord-américain. Et le piégeage contribue à la survie économique de bien des communautés isolées qui n'ont aucune autre option. Aucune espèce en danger ou menacée n'est offerte au piégeage. De telles espèces sont protégées par les lois internationales, nationales ou provinciales. Le ministère des Richesses naturelles surveille les populations d'animaux à fourrure. Chacune des 24 espèces à fourrure dont le piégeage est autorisé se trouve en abondance en Ontario. En outre, elles sont responsables de la majorité des dégâts causés par la faune. Les nombres de beaucoup d'espèces comme le raton laveur, le castor et le coyote sont plus que suffisants. Le piégeage fait l'objet de règlements stricts qui empêchent les récoltes excessives, tout en assurant l'emploi des méthodes les moins cruelles possible. Les règlements imposent des limites aux nombres de pièges permis, à leur rythme d'activité et aux heures et lieux où le piégeage est permis. Les trappeurs doivent suivre des cours et passer un examen. L'application des règlements est assurée par les Agents de protection de la nature. Le piégeage se déroule en automne et en hiver afin d'éviter la capture de nouveaux nés ou de femelles avec des petits. Les trappeurs contribuent chaque année plus de 40 millions $ au financement de la conservation et de la gestion de la faune et des pêches en Ontario, par l'entremise des permis et redevances payés à la province
Je vous remercie de votre considération et vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sincères salutations.
Andrew M. Housser Directeur, Pêche et Faune
Lettres démontrant la position des gouvernements provinciaux face à l'industrie de la fourrure canadienne
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LE PIÉGEAGE DES ANIMAUX À FOURRURE AU QUÉBEC
Certains consommateurs ont une image faussée du piégeage et de l’utilisation des fourrures sauvages. C’est pourquoi, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune tient à vous rappeler qu’au Québec, le piégeage joue un rôle important dans la conservation et la gestion de la faune. Ne soyez pas gêné de porter votre manteau de fourrure avec fierté et gardez en mémoire ces quelques faits :
La fourrure est un produit de la faune, une ressource naturelle renouvelable. La consommation de la viande, l’utilisation des sous-produits dans l’artisanat sont d’autres usages provenant de la récolte d’animaux sauvages. Aucune espèce menacée ou en voie d’extinction ne peut être chassée ou utilisée par l’industrie de la fourrure. Ces espèces sont protégées par des lois provinciales, fédérales et des ententes internationales. Au Québec, les 18 espèces piégées pour leur fourrure sont abondantes. Les espèces les plus recherchées, notamment le castor, le raton laveur et le rat musqué sont même plus abondantes aujourd’hui qu’elles ne l’ont jamais été dans le passé. Nul ne peut s’improviser trappeur. Un cours de formation obligatoire menant à l’obtention d’un certificat de compétence doit être suivi avant d’obtenir un permis de piégeage. Au Canada, le piégeage est rigoureusement réglementé par les insistances provinciales et territoriales. La réglementation vise à empêcher toute surexploitation de la ressource et à garantir l’usage de techniques de piégeage qui assurent une mort rapide de l’animal ou qui l’empêchent de s’infliger inutilement des blessures. La réglementation est appliquée par des agents de la faune spécialement formés à cette fin. Toute la société bénéficie, directement ou indirectement, d’une pratique bien réglementée de la chasse et du piégeage. Ces activités permettent d’assurer la stabilité et la santé des populations d’animaux sauvages et de réduite les risques de dommages que ces animaux peuvent causer aux propriétés, tout en offrant à la société, des produits utiles.
La consommation de la viande, l’utilisation des sous-produits dans l’artisanat sont d’autres usages provenant de la récolte d’animaux sauvages.
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