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Capsules biographiques de gens oeuvrant dans l’industrie de la fourrure :
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Pierre Canac-Marquis a passé une bonne partie de sa vie dans les bois. Sa passion pour la nature l'incite à vouloir la protéger, en tant que trappeur d'abord, et à titre d'agent de la conservation pour le Ministère de la Faune.
Selon Pierre: "Quand on s'intéresse à la protection de la nature, on respecte le travail des trappeurs. Le piégeage est une activité favorable à l'environnement et essentielle à la gestion des populations fauniques. Aussi, les trappeurs rapportent aux bureaux des biologistes une abondance d'informations nécessaires à la conservation de la faune et des habitats."
Mais ne devient pas trappeur qui veut! Pour obtenir un permis, les trappeurs doivent compléter un cours de formation sur les principes modernes de la conservation et les plus récentes méthodes de piégeage. Comme tous les trappeurs, Pierre fait bon usage des animaux qu'il capture. De la vente des fourrures, il défraye son équipement, et la viande que sa famille et ses amis ne consomment pas est laissée dans les bois au profit des animaux qui survivent difficilement aux rudes hivers. Il ne gaspille rien. "Les animaux sauvages font partie de mon existence, déclare Pierre, et ce lien je le vis dans le plus grand respect."
L'industrie de la fourrure apporte un gagne-pain à plus de 80 000 Canadiens, et Pierre est de ce nombre. Rigoureusement réglementée par les gouvernements provinciaux, fédéral et les conventions internationales, l'industrie de la fourrure est responsable dans l'utilisation durable des ressources naturelles renouvelables. En fait, l'industrie moderne n'utilise que les animaux à fourrure qui sont abondants dans la nature; aucune espèce menacée n'est utilisée.
La fourrure en tout confort.
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La famille Hazlewood possède une ferme d'élevage de visons depuis 1937. Aujourd'hui, Gary poursuit la tradition familiale d'un dur labeur et selon les méthodes écologiques que lui a enseignées son père. "C'est la meilleure façon d'opérer", affirme Gary.
Avec un baccalauréat en études biologiques et l'expérience de toute une vie, Gary connaît l'élevage des animaux à fourrure jusque dans ses moindres détails. "Je nourris les visons des sous-produits de l'industrie de la viande et des pêcheries. Je fertilise nos champs avec le fumier. Je vends les peaux, et tout ce qui reste, que ce soit pour la production d'huile de vison ou des autres produits que le consommateur apprécie", explique Gary. Rien n'est gaspillé.
Le travail d'un fermier est exigeant. 365 jours par année, Gary, en compagnie de son frère et des autres travailleurs, prennent soin de chacun des 7 000 visons de la ferme. C'est que la règle est simple: mieux les bêtes sont soignées, plus la fourrure est belle. Et les fourrures produites à la ferme Hazlewood sont réputées à travers le monde pour leur qualité supérieure. Pour Gary cependant, la ferme ne représente pas qu'un gagne-pain. "J'ai pris la relève de la ferme familiale pour les mêmes raisons que mon père: j'aime travailler avec les animaux et je suis fier de produire quelque chose qui est remarquablement beau et de grande qualité."
L'industrie de la fourrure contribue au gagne-pain de plus de 80 000 Canadiens et Gary est de ce nombre. Rigoureusement réglementée par les gouvernements provinciaux, fédéral et par les conventions internationales, l'industrie de la fourrure est responsable dans l'utilisation durable des ressources naturelles renouvelables. En fait, l'industrie de la fourrure moderne n'utilise que les animaux à fourrure qui sont abondants dans la nature; aucune espèce menacée n'est utilisée.
La fourrure en tout confort.
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Mère de deux enfants, Wendi Ricci travaille dans l'industrie de la fourrure depuis plus de 20 ans. Fraîchement graduée du collège Ryerson en design de mode, elle aurait pu choisir n'importe quelle spécialité. "J'avais envie de travailler avec des matériaux naturels. Pour un designer, rien n'est comparable à la fourrure".
Le design des fourrures fait appel à des connaissances spécifiques. Aucune fourrure n'est identique à une autre, mais une fois cousues, elles doivent sembler provenir d'une source unique. C'est un défi à relever chaque fois que l'on confectionne un manteau en fourrure.
Wendi est l'une des designers qui contribuent au renouveau de la mode des fourrures reflétant l'allure pratique et moderne d'un style de vie actif. C'est son expérience qui parle: "Les fourrures sont beaucoup plus légères qu'avant, mais tout aussi durables et confortables. Je porte mon manteau en fourrure pour aller au travail, aux pratiques de hockey des enfants, et pour toutes mes activités quotidiennes".
D'un point de vue écologique, la fourrure comporte aussi certains avantages. Selon Wendi, " Un manteau en fourrure de bonne qualité va durer des années et si vous avez envie d'un petit changement, je vous le défais et le réinvente à votre goût. Pas si facile avec les autres manteaux".
L'industrie de la fourrure contribue au gagne-pain de plus de 80 000 Canadiens, et Wendi est de ce nombre. Rigoureusement réglementée par les gouvernements provinciaux, fédéral et les par conventions internationales, l'industrie de la fourrure est responsable dans l'utilisation durable des ressources naturelles renouvelables. En fait, l'industrie moderne n'utilise que des animaux à fourrure qui sont abondants dans la nature; aucune espèce en danger n'est utilisée.
La fourrure en tout confort.
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